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Un film de Marcello Pineyro
Pays d'origine Argentine
Durée 2h05
Sortie en France 20/05/2014
Sortie Mondiale
20/02/2014

Avec
Eduardo Noriega (Angel)
leonardo Sbaraglia (Nene)
Pablo Echarri (Cuerbo)

Scénario Marcello Pineyro
Musique Osvaldo Montes
Production Oscar Kramer SA
Distribution ID Distribution

d'après le roman de:
Ricardo Piglia




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Cette oeuvre a été notée 4

Vies Brûlées
(Plata Quemada)
 
Flamboyante histoire d'amants criminels
 

26/08/2002
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Les cendres sont encore chaudes, ils n'empêche que l'on a froid dans le dos lorsque l'on apprend que ce film est tiré d'un authentique fait divers.

Les amants criminels

Argentine, années 60 (on situe les faits en 1965).
Angel et Nene sont surnommés les jumeaux. Amants, drogués et criminels.
Le couple prend part à un mauvais coup qui tourne mal. Angel est blessé. Plusieurs policiers sont tués. Traqués, contraints de fuir en Uruguay, le couple et leurs complices se tapissent dans un appartement de Montevideo.

Films noir, sublime, ni tout à fait nouveau ni tout à fait "étiquetable", Plata quemada s'inscrit dans le cadre de ses films troublants, je dirais même flamboyants tant il nous consume de l'intérieur.

Sans y faire référence il suscite en nous des points de comparaison les plus divers avec des films (cultes) tels que Bonny and Clyde ou plus récemment La Vierge des tueurs (les amants meutriers), Reservoir Dogs (les costumes) , Butch Cassidy et le Kid (le côté jusque-boutiste) ou encore Furie (le manège/la planque).

Cheminement

L'issue du film s'inscrit dans son commencement aussi bien que dans son titre. Le scénario n'est pas fait pour nous surprendre, on sait donc gré au scénariste de ne pas en avoir construit un récit alambiqué.
C'est au contraire le cheminement du récit en lui-même qui importe.

Pas de passé, si ce n'est la rencontre d'Angel et Nene, pas d'avenir. Juste le présent.
Pas d'environnement non, plus, on reste confinés à un champ de vision réduit, comme nos héros en cavale.
Et peu de plans larges dans ce film, en dehors de celui de la fête foraine, et la plage.

Tout respire la promiscuité, quand Nene et Angel s'éloignent l'un de l'autre.

L'esthétisme comme vecteur d'émotions

Marcelo Pineyro suit les codes du film noir et joue essentiellement sur l'esthétisme. L'image léchée, les costumes, la plastique des comédiens, la voix-off créent à eux seuls un univers sensitif justifiant presque et en même temps contrastant avec la violence déployée par moments dans le film.
Et leur histoire est suffisamment tourmentée, torturée, intensément dramatique et tournée vers la dégradation de la situation des planqués pour que l'on ne focalise pendant la projection que sur l'aspect vu et revu de la trame.

Primé dans plusieurs festivals, Vies brûlées est le premier film de Marcelo Pineyra qui sort dans l'hexagone.

Gay, macho, violent, intense, esthétique. A ne rater sous aucun prétexte.


.::Sophie
   
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