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Un film de Stanley Kubrick
Pays d'origine USA
Durée 2h22

Avec
Keir Dullea (David Bowman)
Gary Lockwood (Frank Poole)
William Sylvester (Dr Heywood)
Daniel Richter leonard Rossiter (Andre Smyslov)
Margaret Tyzack (Elena)
Douglas Rain (HAL 9000)

Scénario Stanley Kubrick
Musique musique classique
Production MGM
Distribution Warner Home Video

Le DVD
Zone2





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Cette oeuvre a été notée 4

2001 l'odyssée de l'espace
(2001 a space odyssey)
 
Kubrick frole la perfection
 

18/08/2002
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L'histoire

De l'aube de l'humanité à l'évolution technologique ultime, les grandes étapes de l'Homme semblent marquées par la présence d'un bien mystérieux objet, implacable et puissant, immuable et gigantesque : un monolithe noir.

Un ramassis de lieux communs

Le scénario de 2001 ne restera pas dans les annales (et d'ailleurs n'est pas resté puisque personne n'en parle). En effet, celui-ci est basique et constitue, en quelque sorte, un pot-pourri de lieux communs sur l'humanité. Petit florilège :
L'Homme veut dominer ses congénères, la connaissance est une arme pour dominer les autres (cf. : l'idée d'utiliser un gros nonos comme outil par les australopithèques ou encore la scène dans laquelle les Américains refusent de répondre à un russe sur le sujet d'une rumeur).

L'Homme est bien peu de choses dans l'univers : l'être humain est dépassé par une puissance mystique, une entité supérieure qu'il ne peut comprendre et qui contrôle sa vie ( La science du 21 siècle se prend les pieds dans un cordon spatial pour expliquer ce que fout ce satané monolithe sur la Lune. De même, l'enchaînement cyclique des âges de la vie lors de la scène finale).
Enfin, l'Homme est un être faillible qui se croit plus intelligent que tout le monde et dépend de ses propre découvertes ( HAL 9000, le super ordi, réplique de l'intelligence humaine, instinct de survie, ruse et hypocrisie compris).
Un petit dernier, les mots sont bien peu de choses pour expliquer ce qui nous dépasse ou la beauté de la création, d'où le parti pris de Kubrick lors de la réalisation de son film.

2001, l'expression par l'image et le son

Certains l'ont taxé de réalisateur prétentieux. Effectivement la mise en scène de 2001 ne lésine sur aucun artifice ou combinaison : effets spéciaux époustouflants ( même après plus de 30 ans !), ballet spatial sur ' Le beau Danube Bleu' de Strauss, alignement de la terre, la lune et le soleil aux battements de 'ainsi parlait Zarathoustra' (magnifique) ou encore la lenteur des scènes.
Kubrick a pris le temps de tout nous montrer. En effet, comme pour contrebalancer ses tendances mégalomaniaques, de nombreuses minutes du film sont basées sur le silence assourdissant de l'espace : de l'atterrissage d'une navette (5 minutes) à une plongée dans les origines kaléidoscopique de la vie de 10 minutes avant le final.
Cette temporisation, ce découpage, ce silence, ces bruitages, cette musique, tout contribue à la création d'un véritable univers mystique et transcendant, oppressant et mystérieux, en accord avec son projet philosophico-spatial un peu fou.
De plus, les décors et les costumes n'ont pas sombré dans le ridicule pyjaminique star-treckien. A voir, en laissant ses préjugés au placard Beaucoup de choses ont été écrites ou dites sur 2001. Pourtant, la base de cette idolâtrie n'est pas à chercher dans une innovation ou dans un génie philosophique kubrickien.
Non, il est peut-être à saisir dans la mise en scène réussie de nos craintes et de nos espérances. Nous savons tous que nos connaissances sont limitées mais nous avons tous tendance aussi à oublier qu'elles le sont.
Il est facile de voir dans 2001 les penchants misanthrope de Kubrick et la mise en garde contre la technologie.

2001 est un appel à l'humilité et un formidable miroir de la détresse humaine.
Le monolithe, sujet de toutes les polémiques représente une entité supérieure. Certains l'appelleront Dieu, d'autres destin mais tous s'accordent sur son rôle supérieur et sa fonction



.::Jean
   
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Vos commentaires
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Fabien a écrit le 04/09/2002 à 18h09.  Commentaire 8, Visiteur 6
Ben moi, je me suis fait grave emmerdé... ce film, je l'ai vu en vitesse x3 sur mon scope !!!
C'est sur les vues de l'espace étaient révolutionnaires pour 1968, mais les images de l'espace se sont beaucoup banalisées...

Fabien a écrit le 21/03/2003 à 13h48.  Commentaire 738, Visiteur 435
mouais... elle aimait pas..

Surfeur32 a écrit le 30/03/2003 à 18h46.  Commentaire 796, Visiteur 467
moi si j'avais fait le film ç'aurait ete pour etre chiche de dire que si je mets un truc, n'importe quoi, une boule, un cube, un pavé meme, blanc, rouge ou meme noir, le truc le plus basique possible (y'en a pour dire que le monolithe noir n'était autre chose au depart dans le pré-scenario d'origine que la replique exacte d'un imposant bhig mahc de chez mhc qq chose), que je le mets
en plein milieu d'un delire de l'espace spatio-philosophico-temporel total, he bien qu'il s'en trouverait et meme des tas, de gens, pour croire que c'est la l'incarnation vraie du truc le plus important et de tous les temps au monde, et qu'il s'en trouverait meme encore bien plus apres 30 ans de ça pour chercher dessous, dessus, et meme derriere pour les plus vicieux, ce qui nul doute se cache qq part le long de sa surface lisse. et la je peux vous le dire mes petits Gloups je ne bouderais pas mon plaisir (d'autant plus que j'aurai bien pris soin de faire siffler tres fort le morceau en question pour tous les petits malins qui s'approcheraient trop pres) je ne bouderais pas mon plaisir des longs jours lunaires assurés au mystere non ecorné du tout qui regne dans le tout du film.
d'ou je vous invite en guise de bibliographie a mediter sur la citation : il n'y a pas plus grand mystere que le mystere de sa recherche...
et la je me sens tout cuit pour faire un film : 2003...2003... hum oui ça va etre super...

ToXic a écrit le 22/04/2003 à 08h34.  Commentaire 920, Visiteur 550
de 1 il y a une suite.. et c'est 2010 pas 2003 ;) c'est évidament loin du chef-d'oeuvre qu'est le premier.
Faut prendre le temps daprécier et d'observer tout les détails moi je crois. J'ai adoré.. en plus ca fait réfléchir! quoi de plus inutile que découter un film et de pouvoir continuer sa vie sans meme y repenser une seconde ;) COmme j'ai lu a bien des places.. si vous n'aimez pas c que vous 'avez tout simplement pas compris... n'hésitez pas a écouter et ré-écouter! et lire le livre en cas de besoin ne sera surement pas de trop non plus! bon film :)

Marco a écrit le 13/10/2003 à 15h50.  Commentaire 3012, Visiteur 1358
fan de 2001, je me permets de dire une chose aux détracteurs que vous êtes. sauf votre respect, 2001 ne doit pas se regarder comme on regardera star wars, que j'ai aussi beacuoup aimé mais qui n'est ni plus ni moins qu'un western. à ceux qui se sont enmerdés je dis : dommage pour vous. 2001 se regarde et se discute, se réfléchit, puis se revoit, des années plus tard. c'est là qu'on comprend l'influence capitale de ce film sur tout les films de sf qui suivront. des plans identiques se retrouveront plus tard dans star wars, dans rencontres du 3eme type. 2001, C'est une sorte de fresque philosophique. point dfe petits hommes verts ici, de sabre-lasers. Le danger est à l'intérieur de l'homme, il est sa création. Le monolithe ? le monolithe n'est pas Dieu, il est une sentinelle qui éveille l'esprit de l'home à chaque phase cruciale de son évolution : la première fois pour passer du cro-magnon à l'homo-sapiens, dont l'outil et la station debout sont les symboles. La seconde fois quand il est suffisamment évolué pour quitter sa planète. enfin quand il franchit le seuil de son système solaire. Si vous lisez de la sf intelligente (je parle ici d'auteurs comme Asimov, Clarke ou Philip K.Dick), vous découvrirez qu'on débouche toujours sur une question : ça peut être le sort de l'humanité ("la terre demeure", "fondation", par exemple), le rapport à la machine ("2001", "robot blues"), etc...

Marco a écrit le 13/10/2003 à 15h50.  Commentaire 3013, Visiteur 1358
fan de 2001, je me permets de dire une chose aux détracteurs que vous êtes. sauf votre respect, 2001 ne doit pas se regarder comme on regardera star wars, que j'ai aussi beacuoup aimé mais qui n'est ni plus ni moins qu'un western. à ceux qui se sont enmerdés je dis : dommage pour vous. 2001 se regarde et se discute, se réfléchit, puis se revoit, des années plus tard. c'est là qu'on comprend l'influence capitale de ce film sur tout les films de sf qui suivront. des plans identiques se retrouveront plus tard dans star wars, dans rencontres du 3eme type. 2001, C'est une sorte de fresque philosophique. point dfe petits hommes verts ici, de sabre-lasers. Le danger est à l'intérieur de l'homme, il est sa création. Le monolithe ? le monolithe n'est pas Dieu, il est une sentinelle qui éveille l'esprit de l'home à chaque phase cruciale de son évolution : la première fois pour passer du cro-magnon à l'homo-sapiens, dont l'outil et la station debout sont les symboles. La seconde fois quand il est suffisamment évolué pour quitter sa planète. enfin quand il franchit le seuil de son système solaire. Si vous lisez de la sf intelligente (je parle ici d'auteurs comme Asimov, Clarke ou Philip K.Dick), vous découvrirez qu'on débouche toujours sur une question : ça peut être le sort de l'humanité ("la terre demeure", "fondation", par exemple), le rapport à la machine ("2001", "robot blues"), etc...

Monolythe-man.or-my- a écrit le 15/12/2003 à 23h53.  Commentaire 3831, Visiteur 1724
L'aspect à la fois totalement abstrait contemplatif, parabolique et vis et versa, de ce titre monolythiquement ainsi que spatialement " BEAU" me donne l'impression presque sensationnelle voir sensitive de créer une reflexion incréable ou alors purement extrapolisante sur la nature encore inconnue de l'irréel naissance originelle de l'homme.
néanmoins à la vue de ce spectacle néo classico- spatial une écharde cybero-punk me reste en travers de la gorge: que suis-je, d'où viens-je mon pere serait-il se monolythe tel le dark vador pour luke??
je me vois a travers l'écran comme a travers un mirroir guidant mes pas et me poussant à me jeter du 7eme étage.
Je doit vous quitter vous et votre monde pour rejoindre mon pere le monolythe et voguer a tout jamais dans un espace de frustration maternelle.............envers notre terre

Nicolas maes 3 rue d a écrit le 08/03/2004 à 22h29.  Commentaire 4872, Visiteur 2188
OUAOU ca fou les boules cke tu dit monolythe-man

HALMAN a écrit le 29/07/2005 à 18h44.  Commentaire 13762, Visiteur 4131
On leur parle de l'histoire de l'humanité et ils s'ennuient...

Astroraoul a écrit le 13/02/2006 à 22h30.  Commentaire 16831, Visiteur 4779
L'ayant vu la première fois en 68 peu avant Apollo 8, c'est le film qui a marqué ma vie. C'est une expérience, pas du divertissement. Ce qui m'a surpris c'est que ce sont surtout les garçons de 10 à 14 ans à l'époque qui l'ont aimé (mon créneau). C'est beau, mystérieux, envoutant et je suis devenu mélomane grâce à 2001 aussi.
Malheureusement, les jeunes d'aujourd'hui, abreuvés de films de SF récents et pour qui les marches lunaires sont de l'histoire ancienne, n'arrivent pas à l'apprécier comme nous à l'époque

THX1138 a écrit le 30/03/2006 à 16h44.  Commentaire 17488, Visiteur 4919
Moi, j'ai vue ce film 234 fois et je compte le voir au moin 2001 fois avant ma mort... La premiere fois que je l'ai vue, j'avais 12 ans. pourtant je suis de la génération E.T. et Ghostbusters et le Batman de 1989. 2001: a space odyssey, est pour moi mon no'1.
PSSSSSSS!.. Si quelqu'un la vue plus de fois que moi, faite le moi savoir...

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