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Un film de James Toback
Pays d'origine Etats-Unis
Durée 1h40
Sortie en France 29/11/2000

Avec
Terry (Robert Downey Jr.)
Charlie (Bijou Phillips)
Greta (Claudia Shiffer)
Mark (Ben Stiller)

Scénario James Toback
Production Screen Gems / Palm Pictures
Distribution Columbia Tri Star Films

Sortie du dvd:
11 juillet 2001




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Cette oeuvre a été notée 1

Black and White
 
Malsain
 

29/11/2000
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Mais pourquoi sont-ils aussi méchants ?
Bonne question, à laquelle il faudrait d’ailleurs réfléchir 2 minutes, parce que manifestement les scénariste et dialoguiste ne se sont pas vraiment penchés la-dessus et ont préféré s’épancher en vulgarités inutiles, comme le film.

Voilà donc un film qui promettait d’être haut en couleurs et qui s’avère bien décevant, même s’il est quelque part déconcertant. Avouez qu’avec un titre pareil, on était en droit d’attendre une dissertation féroce et engagée sur les relations black and white entre les communautés noire et blanche aux Etats-Unis. Un plaidoyer pas trop manichéen, un fond d’argumentaire, un fond de discours, je sais pas, moi, un film matière a débat quelque part ! Un film intéressant quoi…
Eh bien non. Ca donne dans la provoc a la mode, le fond est inintéressant au possible, ça ne vole pas plus haut qu’un fond de culotte sur une paire de chevilles (fallait-il pour autant se mettre a leur niveau… je le regrette déjà).
Entre hypocrisie, baise, servilité, trahisons et autres bassesses en tous genres, des blancs jouent a être noirs (et oui c’est bien une mode), et des noirs jouent a être leurs méchants potes cools.
Le tout en se méprisant mutuellement, comme de bien entendu. Chacun se moque de l’autre, consciemment ou pas (mais surtout consciemment, le réalisateur ayant du mal a jouer avec le non-dit), et chacun, surtout, se sert de l’autre.
S’il doit y avoir un quelconque message dans ce film, c’est d’ailleurs bien celui-la : l’utilitarisme est a la base des relations blancs-noirs (comme il l’a toujours été, donc, la façon de le démontrer étant cependant peu intéressante et pas plus brillante), et plus encore c’est le guide (spirituel ???) des petites frappes et des blancs-becs a la consistance morale et intellectuelle d’1/2 billet d’1$.
Qu’est-ce que foutent donc dans ce film absurdes des acteurs comme Ben Stiller et Robert Downey, (avec lequel certes Toback avait déjà travaille) que l’on a vu choisir des rôles de manière bien plus avisée ? Ne suffisait-il pas que Brooke Shields et Claudia Schiffer viennent s’y compromettre ? Et quoi ? Sachant que Mike Tyson, l’ami de 15 de Toback, participait au film, les stars ont toutes suivi ??? On rêve !
Regardez donc le générique de plus près, le réalisateur c’est James Toback, ce qui veut dire que le scénariste, et avec un peu de chance l’auteur des dialogues, c’est aussi… Toback, bien vu !
Faut-il donc regarder Black and White avec plus d’admiration parce que Toback a une réputation plutôt établie de scénariste (accordons-lui aussi la même réputation de réalisateur) et est l’auteur du film culte Fingers (Mélodie pour un meurtre) ?
Faut-il aimer ce film parce qu’il prétend aborder les relations tendues entre différentes communautés ? Faut-il faire allégeance, enfin, parce que le réalisateur sait de quoi il parle et pense avoir le recul nécessaire pour faire un film sur noirs et blancs sans le voir se faire traiter par les Noirs de « film de Blanc » ??
Que veut-il montrer, que veut-il défendre (la meilleure défense n’est peut-être pas toujours l’attaque..) ? Et pourquoi avoir dirige Tyson de cette manière ? Dans son propre rôle, il se noie dans une pseudo justification affligeant du viol qui lui a valu plusieurs années de prison, et donne a son « pote » le conseil particulièrement avise et judicieux de flinguer son ami d’enfance.
On demande grâce !!!
Quant au sexe, qui intéresse au plus haut point (…) le réalisateur, lui même habitue des orgies du temps ou il vivait avec ses potes noirs de Hollywood Hill (pour plus de détails, Cf. l’interview du réalisateur sur www.monsieurcinema.com), bien qu’étalé ça et la, il n’en est pas moins filmé sans véritable point ou angle de vue. Nostalgique, Toback ?
Je n’émettrai pas d’opinion…
Simplement je me demande si c’est le retour sur son époque ou une vision plus contemporaine des relations noires-blanches qui intéressait le scénariste-réalisateur. A ne pas vouloir trancher, il traite mal le sujet. Ou pas du tout.
Moi ce film, j’aime pas.



.::Sophie
   
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