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Un film de Steve Buscemi
Pays d'origine USA
Durée 1h34
Sortie en France 31/01/2001

Avec
Willem Dafoe (Earl Copen)
Edward Furlong (Ron Decker)
Seymour Cassel (Lieutenant Seeman)
Danny Trejo (Vito)
Tom Arnold (James Decker)

Scénario Edward Bunker John Steppling
Musique John Lurie
Production Franchise Pictures
Distribution Bac distribution





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Cette oeuvre a été notée 4

Animal Factory
(the animal factory)
 
Variation sur un thème. Réussi
 

18/08/2002
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Synopsis

Le tribunal considère que vous êtes une menace pour la société. La seule solution, par conséquent, est la prison, et les années de détention sont distribuées comme des mauvais points.
Voilà le discours répandu aux Etats-Unis, et ailleurs, quand l'impuissance de la justice face au crime au sens large transparaît au détour d'une expression qui exclut l'individu de "la société". Le jeune Ron, fils de bonne famille sanctionné à titre d'exemple (cause : la drogue), en fait les frais et écope de plusieurs années d'emprisonnement.

Un air de famille

Animal Factory ressemble étrangement à l'excellent Shawshank's Redemption (Les Evadés) de Franck Darabont, auquel la description du milieu carcéral et l'amitié entre 2 détenus donnaient toute la force. Ces 2 thèmes sont également les piliers d'Animal Factory. Le tandem Edward Furlong / Willem Dafoe fonctionne à merveille (tout comme Tim Robbins / Morgan Freeman dans Les Evadés). Dafoe, dans le rôle de "l'habitué", dévoile peu à peu les codes de l'univers carcéral, les "trucs" pour survivre mieux, mal de toute manière. Edward Furlong (Little Odessa, American History X) est comme toujours impeccable.
A noter : Mickey Rourke dans le rôle bluffant du travesti compagnon de cellule de Furlong. Le mode de vie carcéral y joue cependant un rôle plus que prépondérant.

Réquisitoire implacable

Animal Factory est la description parfaite du dysfonctionnement de la justice, de l'inutilité et pire du danger de l'emprisonnement dans certains cas. Le titre du film est évocateur. Comme le roman de George Orwell, Animal Farm, Animal Factory est la chronique d'une dégradation des conditions par un changement sensé apporter une amélioration. Le roman évoque entre autres le passage à une dictature plus dure (c'est extrêmement simplificateur, certes), le film traite de la dégradation de l'individu mis au ban de la société et des effets néfastes de l'incarcération alors que celle-ci a un but faussement curatif. La société ne sait que faire de ses enfants terribles. Par facilité la prison devient une panacée désastreuse.
L'homme y devient un animal. Plus citoyen, ni libre, ni en sécurité.
Mais quelle est "la meilleure façon de marcher" ?
Très fort…




.::Sophie
   
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