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Vidocq
 
Vidocq est mort
 

01/01/2002
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Ancien bagnard et chef de la police, ce limier inégalable est un emblème pour le tout Paris. Lorsque des phénomènes étranges se succèdent dans la capitale, il est logiquement dépêché pour éclaircir l?affaire. Il ne tarde pas à tomber sur les traces d?un mystérieux alchimiste?

Avec son budget à plus ou moins 150 millions de francs, Vidocq s?en va rejoindre les quelques grosses productions « made in France » de l?année, et semble parti sur les traces de la Vérité si je mens 2 et autres Le Placard, en termes d?entrées.
Pour ce qui est des ambitions, on se situe plutôt du côté du Pacte des Loups, autrement dit un film à grand spectacle à l?hollywoodienne. Film en costumes ultra-populaire, Vidocq est l?adaptation sur grand écran de la célèbre série télévisée des années 60 dans laquelle Depardieu reprend le rôle titre autrefois tenu par Claude Brasseur. Si ce dernier ne fait pas (comme il est coutume) d?apparition clin d??il dans Vidocq mouture 2001, les grands noms du cinéma français ne manquent pourtant pas au générique : Pitof, Depardieu, Caro, Dussolier, Canet, Grangé, l?artillerie lourde a été mise à contribution pour attirer dans les salles obscures les spectateurs les plus divers.

A l?instar de son camarade de Janvier, qui lui aussi bénéficiait d?une distribution très alléchante, le film s?appuie sur une image très travaillée et une véritable débauche d?effets spéciaux.
C?est bien ce que l?on retiendra du film , cette image saturée de jaune en permanence (le résultat n?étant pas forcément heureux) et l?abus de « spectaculaire » superflu, sans compter une volonté (absurde) de « popularisation » outrancière. Certes le retour sur investissement est une chose compréhensible. Certes viser la cible la plus large possible tombe par conséquent sous le sens.
Cependant est-il nécessaire de prêter à des personnages tout droit sortis du XIXème siècle des comportements ultra-modernes et plus encore abuser de termes typiquement actuels ?
Les « buter », « connards » et autres « lessiver » sont-ils sensés mettre les dialogues (absurdes) à la portée du spectateur ?
Les dialoguistes prendraient-ils le fameux spectateur pour un con ? Très franchement je suis tentée de dire oui tout de suite.

Par bonheur, les comédiens font de leur mieux pour défendre un scénario solide et bien construit, en forme de jeu de piste et de puzzle dont les pièces se dévoilent et s?emboîtent peu à peu.
Dussolier surjoue par moments mais Depardieu et Canet sont excellents.
Malgré cela, ce premier film entièrement tourné en vidéo ne marquera pas les esprits de façon indélébile.



.::Sophie
   
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