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Pays d'origine USA
Durée 1h34
Sortie en France 10/03/2004






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Cette oeuvre a été notée 4

May
 
May, teen-movie revu et corrigé
 

16/03/2004
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Succès critique

May, deuxième film de Lucky McKee, ou la version moderne de Frankenstein.
Rarement un film aux allures de teen movie aura réussi à enthousiasmer autant de critiques d'autant de journaux différents.
Et effectivement, c'est vraiment réussi.
Pas de suspense de circonstances, pas de recettes bien appliquées, car l'histoire, cohérente et touchante, se suffit à elle-même.
L'atmosphère est quasi-insupportable car finalement crédible par bien des côtés.

May, la force tranquille

May, assistante vétérinaire mal fichue, mal fagotée, et souffrant depuis la naissance d'un strabisme handicappant sait pourtant saisir l'occasion quand elle se présente sous les traits d'Adam, jeune mécanicien cinéaste à ses heures.
Il aime les histoires morbides et sanguinolantes qu'elle lui conte en toute innocence et décide de lui faire visionner son court métrage (une version édulcorée de Trouble Everyday où un couple s'entre-dévore joyeusement!).
Prenant la balle au bond, May le mord... jusqu'au sang.
C'en est trop pour Adam qui coupe les ponts.

L'engrenage gore

Et puis c'est l'engrenage, et cette jeune adulte en quête d'absolu, bien trop folle pour le monde, rencontre défaite sur défaite.

C'est alors qu'elle décide de créer un être qui lui serait fidèle et dévoué.
La fin du film prend des allures violemment gore qui feraient presque perdre au film son élan.
Mais le film garde sa tonalité désabusée sans jamais tomber dans une parodie stérile, jusqu'à la conclusion qui fait la part belle au fantatisque sans paraître absurde pour autant.

May, portrait réussi

Beau portrait de jeune femme passionnée et avide, plus désabusée que véritablement destructice, May est aussi un bel emprunt aux teen movies, qui, revus et corrigés, laissent place à une noirceur passionnée. Le film rappelle en cela l'"âge ingrat" de Nenad Dizdarevic (1993) ou peut-être, de part sa veine fantastique, le mythique Carrie de De Palma.
Une réussite.



.::Therese
   
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