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Un film de Emile Gaudreault
Pays d'origine Canada
Durée 1h30
Sortie en France 05/05/2004

Avec
Luke Kirby (Angelo Barberini)
Ginette Reno (Maria Barberini)
Paul Sorvino (Gino Barberini)
Sophie Lorain (Pina Lunetti)
Stéphanie Vecchio (Maria)
Mary Walsh (Lina Paventi)
Claudia Ferri (Anne Barberini)
Dino Tavarone (Giorgio)
Peter Miller (Nino Paventi)
Tim Post (Peter)

Scénario Emile Gaudreault - Steve Gallucio
Musique FM Le Sieur
Production Denise Robert - Daniel Louis
Distribution Metropolitan FilmExport

D'après le livre de:
Steve Gallucio




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Cette oeuvre a été notée 4

Mambo Italiano
 
Gay Italien au vitriol canadien
 

06/05/2004
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Angelo est le fils d'un couple d'Italiens émigrés en Amérique, enfin, au Canada, enfin, au Québec, et qui vivent depuis lors toujours comme des Italiens. Lui-même, ça lui pèse. Surtout qu'il est gay. Alors, après un appel à la Gay Help-line, il décide de sortir du placard auprès de ses parents. Et de leur avouer que Nino, son coloc, est un peu plus que son coloc. C'est là que démarre vraiment le film, le choc "culturel" et le rejet de parents qui se demandent ce qu'ils ont fait au Ciel pour avoir un fils homosessuale. En plus, ils décident d'en informer la mère de Nino, qui, elle, va tout faire pour "convertir" ces dépravés.

Un film qui s'amuse de tout

Mambo Italiano est un film qui s'amuse avec tous les préjugés et poncifs sur les Italiens et les gays, mais qui le fait avec humour léger, sans jamais d'ironie méchante, ça reste drôle. Tout y passe: la famiglia, la religion, la nourriture, les enfants qui restent chez leurs parents, et le Village (quartier gay de Montréal), les mecs hyperlookés, les gymqueens, l'homophobie ordinaire des enfants,... Un film dynamique, rythmé, avec quelques blagues potaches et d'autres plus fines. Une vraie comédie, quoi. Même si parfois, ça vole vraiment pas bien haut et où il vaut alors mieux être dans une salle bon public que dans une salle un peu trop exigeante, pour être entraîné par les rires des autres spectateurs. Certains passages sont lourds, mais le film reste léger, c'est l'essentiel.

Une absence de jugement

Un point plus particulièrement intéressant, c'est l'absence de jugement clair porté sur le personnage qui quitte son mec pour se marier avec une femme et pour retourner ainsi dans la "normalité". Difficile de dire si ce personnage est moins heureux que s'il retournait vivre avec son mec. Difficile aussi de dire si, une fois marié, il se finira toutes les fins de semaines dans les saunas du Village. Non, le film ne montre que son intégration dans une vie normale, avec amis hétéros conviés au barbecue dans le jardin de la maison, femme enceinte, et bonheur apparent. Au spectateur de croire qu'il en est mieux ainsi quand on est italien et homo, ou bien que la souffrance intérieure n'en est que plus grande. C'est pas de la cinématographie introspective et philosophique, mais c'est quand même bien de voir qu'aucun cliché de ce film ne tombe dans le jugement de valeur.

A voir, et succès en salle prévisible. Cela dit, c'est bien joué, mais la VF a l'air d'être une cata, donc n'y allez que si c'est en VO.


.::Oli blog
   
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