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Terre promise
 
 

17/01/2005
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Quelle déception ! Je devine que je vais lire des critiques dithyrambiques de ce film chez mes collègues cinéphiles, mais je ne vais pas mentir. J’avais beaucoup aimé « Kadosh » du même Amos Gitaï, et habituellement j’aime les films à la forme non traditionnelle, même assez contemplative ou elliptique.

Le film évoque la traite des blanches en Israël. Il s’agit de femmes estoniennes qui passent d’Egypte en Israël et qui sont alors vendues à des bordels. La « Terre Promise » prend alors une toute autre signification, c’est d’ailleurs le nom du bordel où l’on suit ces filles.

Le sujet en lui-même est extrêmement bien traité dans toute son horreur. On y voit avec une crudité insoutenable la manière dont ces filles sont prises pour de simples objets qu’on marchande comme de la viande. On assiste à des enchères pour acheter celle avec la grosse poitrine, ou avec l’air vicieux ou bien la petite vierge. Et ensuite, de la même manière, elles sont enfermées dans des bordels où elles perdent tout espoir.

Ce qui m’a posé problème c’est vraiment le choix délibéré d’une forme et d’une esthétique très singulières. En effet, tout est tourné caméra à l’épaule en numérique, on se croirait donc dans un documentaire, avec cette captation de voix qui s’apparente aussi aux émissions télévisuelles. Et puis aussi le scénario, en effet, il ne se passe rien. Le film se résume en une progression factuelle et linéaire, avec une bribe d’intrigue qu’on perçoit à peine. Anne Parillaud en souteneuse sadique et Rosamund Pike (la petite blonde, protégée de Madonna dans James Bond) en je ne sais pas quoi, impossible de cerner le personnage en victime ou bourreau, sont plutôt crédibles mais tellement peu à l’écran et dans la narration qu’on ne peut pas en dire grand-chose. Il ne se passe presque rien en fait, quelques scènes démonstratives, et hop, c’est fini.

Du coup, quel intérêt ? Est-ce un docu filmé ? Cela a l’avantage de faire très authentique et réaliste, et de faire percevoir l’horreur de la situation, mais en tant que film je n’en vois pas bien l’intérêt. Les dialogues, les personnages et l’intrigue sont vraiment de l’ordre du documentaire tant dans le fond que dans la forme. Bof bof.


.::Matoo
   
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