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The Edukators
 
 

07/02/2005
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La première bande-annonce que j’avais vue m’avait beaucoup plu, et puis le matraquage publicitaire et le déluge de bande-annonces qui ont suivi m’ont carrément refroidi. Je craignais le pire. Finalement, on est pile-poil entre les deux !

Le film tient sur un scénario qui aurait pu vite verser dans la pire des caricatures et ne pas tenir la route. Là, disons qu’il roule sur la bande d’arrêt d’urgence grâce à des personnages plutôt bien campés et une histoire d’amour, d’amitié d’idéaux qui est assez bien ficelée… Mais sinon, ils ont trop essayé d’en faire un produit empaqueté et pré-emballé avec bande-originale qu’on a du vendre en avance à la FNAC spécialement prévu pour les d’jeuns pseudo-altermondialistes d’aujourd’hui. Et ça, ça passe moyen-moyen.

Jan et Peter sont deux jeunes idéalistes en mal de projet d’avenir et en lutte contre le capitalisme. Ils ont trouvé un moyen original pour s’exprimer puisqu’ils pénètrent avec effraction dans des villas, et ne font que mettre sans dessus dessous les intérieurs de leurs propriétaires en ne dérobant absolument rien. Ils signent leurs méfaits en laissant un papier qui indique : « Vous avez trop d’argent. ». La petite amie de Peter, Jule, se rapproche de Jan quand Peter part quelques jours à Barcelone, et est mise au courant de leurs « vandalismes révolutionnaires ». Il se trouve qu’elle a une dette énorme à rembourser à cause d’un accident de voiture fortuit avec une grosse bagnole et son propriétaire richissime. Jan et Jule décident de se rendre chez ce type un soir. Finalement ils doivent s’en aller surpris par une alarme. Lorsqu’ils reviennent, parce que Jule a oublié son mobile dans la villa, le propriétaire en question les surprend. Du coup, Jule et Jan, aidés de Peter, enlèvent le bourgeois et partent se planquer à la campagne en attendant de savoir quoi faire. Une idylle naissante entre Jan et Jule vient compliquer la donne…

J’ai bien aimé les personnages et la manière dont leurs relations évoluent. Le personnage du propriétaire est aussi bien interprété, et on assiste au bout d’un moment à pire qu’un syndrome de Stockholm puisque le bourgeois retrouve sa jeunesse idéaliste dans ces adolescents paumés. Mais l’histoire peine à démarrer, décolle à peine et ne retombe finalement pas si mal, grâce à une conclusion qui ne manque pas de sel. Ce qui cloche surtout c’est la lenteur de l’action, le film dure deux heures et ahane beaucoup trop pour le peu qui s’y déroule.


.::Matoo
   
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