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Million dollar baby
 
 

11/04/2005
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Il fait vraiment fort le Clint Eastwood… Je n’aime pas la boxe, et le voilà qu’il nous revisite Rocky au féminin avec Hilary Swank dans le rôle d’une femme qui veut devenir boxeuse. Il se colle le rôle du vieil entraîneur bougon, Morgan Freeman se retrouve en gardien de club de boxe décati (l’homme et l’endroit), ancien boxeur salement blessé à l’issu d’un combat, le sage black qui mène la petite vers le rogue instructeur. Et ça fonctionne… plus que fonctionner même, cela donne un film vraiment bon.

L’histoire est certes classique, il s’agit d’une femme dont le seul but est devenir boxeuse et de remporter un titre malgré son âge (elle a déjà 31 ans). Elle cherche à tout prix à avoir Clint Eastwood comme « boss » mais celui-ci refuse d’entraîner les femmes. Elle squatte alors son club et s’entraîne comme une forcenée sous ses yeux et celui (il est borgne) de Morgan Freeman. Clint Eastwood est connu comme soigneur et a le souci de la protection de son poulain avant tout. Tout le film d’ailleurs, même s’il fait la part belle au sport, démonte la violence de la boxe et son caractère totalement barbare et inhumain.

Morgan Freeman est le narrateur et en tant que victime de ce sport aux mains des bookmakers, il raconte l’histoire de cette femme. Clint Eastwood finit par céder et l’emmène aux sommets de la gloire internationale de la boxe féminine.

Le trio : Eastwood, Freeman et Swank est fabuleux du début à la fin. Vraiment ce sont des comédiens bluffants, et dirigés de main de maître. Et puis, Clint Eastwood l’a prouvé et le démontre encore : il fait de superbes plans et fait de son œil derrière la caméra un formidable conteur. L’atmosphère et l’ambiance sont également extrêmement bien soignées, et chaque plan véhicule son émotion et sa tension dramatique à mesure que le récit se déroule. Tant dans le fond que dans la forme, il s’agit d’une œuvre qui touche et qui émeut, mais sans mièvrerie ou pathos.

J’ai bien ri sous cape quand on présente la grande ennemie d’Hilary Swank : une boxeuse anciennement prostituée est-allemande !! Le film n’est pas spécifiquement daté (ni avant, ni après 1989), mais tout de même, c’est très américain que de réussir à encore trouver aujourd’hui comme « super vilain » une ancienne bolchevique. Arf.


.::Matoo
   
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