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Night watch
 
 

05/10/2005
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Alors attention, accrochez-vous, parmi les hommes il y a toujours eu des gens un peu chelous. Parmi ces chelous, il y a ceux de la Lumière (les gentils) et ceux de l’Ombre (les chanmés). Deux armées qui se sont rencontrées un jour sur un pont et qui ont combattu. Mais étant de forces égales, ils ont finalement transigé sur une sorte de consensus, une trêve qui mettrait le bien et le mal en équilibre. Il y a aussi les Autres, des hommes dotés de pouvoirs et dont le choix du camp leur revient librement. Et parmi ces Autres, il est un Grand Autre qui, lorsqu’il sera trouvé, choisira son côté, et alors il infléchira la destinée de l’humanité.

Du coup, le pacte de non-agression entre les deux parties repose sur des gardiens de l’Ombre : des Night Watch, et des gardiens de la Lumière : des Day Watch. Les Night Watch font gaffe que les vampires n’aillent pas sucer à tire-larigot ou les sorcières proposer des breuvages un peu trop sataniques. On suit alors l’histoire d’un homme qui se révèle un Autre. Un jour qu’il veut verbaliser un vampire un peu trop sanguinaire, il le dézingue. Et cela ne lui apporte que des emmerdes. (Je dis tout cela avec ironie et dérision, mais vraiment le film n’est pas du tout sur ce mode.)

Wowww, ça commence très fort. Ce n’est pas le plus grand chef d’œuvre de tous les temps, mais au moins c’est mille fois mieux qu’Underworld, ce qui est déjà pas mal. Il s’agit d’un film à la forme de vidéoclip qui se nourrit de toutes les influences du moment. On a l’impression d’une sorte de Matrix gothique avec une forte inspiration puisée chez Buffy, un peu de Manimal (Ah ahhhh qui s’en souvient ? Moi j’étais fan !), et une intrigue toute classique qui repose sur un manichéisme aussi implacable que la Force et le Côté Obscur.

Au moins, on ne s’endort pas vu que les images filent à tout berzingue, le scénario s’amuse à nous mélanger les pinceaux dans de sombres histoires de sorcellerie, de mauvais sort, de don de divination, de paternité cachée et j’en passe. Mais le tout est correctement emballé dans un déluge d’effets spéciaux qui ne sont pas si mauvais (surtout techniquement très divers) et servi par des acteurs qui sont crédibles. On finit donc par s’intéresser à cette histoire, et on se demande si Néo (heu non, mais je ne sais plus son nom !) va choisir la Lumière ou l’Ombre. Et de toute façon, on sait que ce n’est que le premier volet d’une trilogie, donc…

J’ai passé un bon moment, et cela m’a assez accroché pour que j’aille voir les épisodes suivants lorsqu’ils seront diffusés. Et puis, ils sont trop marrants les russes, quand ils disent « Allo », on dirait des français. Hallucinant, ils le disent avec exactement le même accent que nous, la première fois j’ai cru que la fille allait parler français ! Donc j’espère qu’ils seront encore beaucoup au téléphone dans le II.


.::Matoo
   
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