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Un film de JAmes Mangold
Pays d'origine USA
Durée 2h17
Sortie en France 15/02/2006

Avec
Joaquim Phoenix (Johnny Cash)
Resse Witherspoon (June Carter)
Shelby Lynne (Carrie Cash)
Ginnifer Goodwin (Vivian Cash)
Robert Patrick (Ray Cash)

Scénario James Mangold et Gill Dennis
Musique T-Bone Burnett
Production Twentieth Century Fox
Distribution Twentieth Century Fox France





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Cette oeuvre a été notée 3

Walk the line
(Walk the line)
 
Oui mais sans passion
 

27/02/2006
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On est habitué maintenant aux biographies des chanteurs ou chanteuses mythiques, et évidemment il faut savoir créer des films qui soient à la fois musicaux, agréables, instructifs et pas trop hagiographiques non plus. Mais inévitablement la vie d’une personne réelle n’est pas toujours aussi intéressante que celle d’un personnage fictif. Et là c’est un peu ce que j’ai ressenti pour cette bio de Johnny Cash. En plus du fait de me coltiner deux heures de pure mythologie américaine à laquelle je ne suis pas le plus sensible, et culturellement et musicalement.

Le scénario pas trop punchy

Je pense que le scénario aurait pu avoir un peu plus de punch, d’autant plus que les éléments pris à part sont intéressants et assez stimulants. Mais là c’est longuet, le film insiste sur des passages sans que ça donne grand-chose par la suite, et au bout d’un moment on se retrouve en roue libre en ayant hâte qu’il se passe quelque chose. C’est dommage car cette histoire d’amour superbe et sincère avec June Carter est un élément de scénario qui est une bénédiction, et qui pourtant n’est pas si bien exploité.

Outre cela, le film est bourré de qualités, avec en figure de proue un incroyable Joaquin Phoenix et une excellente Reese Witherspoon. On trouve aussi des décors somptueux et une reconstitution des années 50 vraiment bluffante. Au niveau musical, je suis carrément plus dans le trip Jerry Lee Lewis (j’avais adoré « Great balls of fire »), avec qui Johnny Cash a tourné, que ce dernier. Donc je n’ai pas été hyper sensible aux passages musicaux, malgré un terrible charisme du chanteur.

Plaisir sans passion

Finalement, cela se laisse regarder avec plaisir, mais sans passion. En fait, à la fin du film, je me suis dit que s’il y avait un film qui vaudrait la peine d’être tourné c’est certainement celui de la vie de June Carter. J’ai vraiment accroché sur ce personnage de femme émancipée qui souffre de l’opprobre du puritanisme américain (elle est divorcée) tout en essayant de mener une carrière, s’occuper de ses enfants, prendre confiance en elle, gérer son histoire avec Cash en épargnant ses proches. Et puis ce couple qui finit sa vie ensemble… ça c’est tout de même de la putain de belle histoire d’amour.


.::Matoo
   
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