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Un film de Abdellatif Keniche
Pays d'origine France
Durée 2h10
Sortie en France 14/02/2001
Sortie Mondiale
14/02/2001

Avec
Sami Bouajila (Jallel)
Elodie Bouchez (Lucie)
Bruno Lochet (Franck)
Aure Atika (Nassera)
Virginie Darmon (Leila)
Olivier Loustau (Antonio)
François Genty ( Paul)
Sami Zitouni (Nono)
Manuel le Lièvre (André)

Scénario Abdellatif Keniche
Production Flach Film
Distribution Rezo Films





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Cette oeuvre a été notée 3

La faute à Voltaire
 
L'exclusion, la solidarité et l'amour
 

20/08/2002
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Coup d'essai prometteur

C'est un premier film. Primé dans plusieurs festivals. Le premier qualificatif qui me vient à l'esprit en pensant à ce film, c'est "généreux".

Généreux par son sujet d'abord

La faute à Voltaire parle d'exclusion. Et pour se faire, le réalisateur a pris pour porte-parole Jallel, jeune tunisien débarqué clandestinement en France en quête d'un monde meilleur.
En fait de monde meilleur, il trouve (ou retrouve) les foyers, les petits travaux pour survivre, la misère.
Il y découvre aussi la solidarité, l'amitié et l'amour.

On pourrait croire que le film tombe dans la complaisance et le misérabilisme. A tort.
Le sourire lumineux de Sami Bouajila, le courage des uns, la volonté des autres ne prêtent pas nécessairement à la pitié. Au respect plutôt.

La finesse, le succès du film doivent beaucoup aux acteurs, formidables. Sami Bouajila et Elodie Bouchez bien-sûr, mais aussi tous les autres qui contribuent pleinement à la sincérité qui se dégage de La Faute à Voltaire. Aure Atika par ailleurs est particulièrement étonnante, en jeune femme blessée par la vie, forte et fragile.
La générosité, encore.

Ouvre les yeux

Cette même générosité peut-être, qui nous interpelle. On ne prend pas tous le métro, on ne peut cependant nier croiser des sans-abri dans la rue, détourner souvent le regard et oublier en quelques secondes, refuser d'acheter une rose, etc.

Le but n'est pas de culpabiliser, notre responsabilité est limitée dans le sort de ceux que l'on appelle les déshérités. Mais ouvrir les yeux sur la réalité est important.

La fin du film est un peu brutale, elle matérialise cependant des situations que nous imaginons sans trop avoir conscience de ce qu'elles représentent.

Coup d'essai prometteur !


.::Sophie
   
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