Retour vers l'accueil
pub
 
 
 
 
arrondi gauche imprimer    Conseiller l\'article à un ami arrondi droit
 

 

 
 
voir les images
voir vos commentaires
onglet
 
Un film de Mike Figgis
Pays d'origine USA
Durée 1h51
Sortie Mondiale
1995

Avec
Nicolas Cage (Ben Sanderson)
Elisabeth Shue (Sera)
Julian Sands (Yuri)

Scénario Mike Figgis

Scénario:
tiré du roman éponyme deJohn O'Brien




votez Chroni au Weborama
Votez Chroni !
hotspot

Cette oeuvre a été notée 5

Leaving las Vegas
 
Effroyable, bouleversant
 

26/08/2002
voir les images
Epoustouflant

Leaving Las Vegas est un de ces films dont on ne ressort pas indemnes. Auxquels on repense encore et encore.
Cru, noir, violent : Mike Figgis frappe fort. Et juste

Ben, scénariste désenchanté de Hollywood, alcoolique et viré de la société qui l'employait, se rend à Las Vegas, décidé à boire jusqu'à ce que mort s'en suive. Il croise sur son chemin une jeune prostituée avec laquelle il va vivre une fugace histoire d'amour.

La rage de mourir

Le processus d'auto-destruction de Ben est tout bonnement terrifiant. Déjà mort psychologiquement, abandonné par sa femme et son fils, viré de son job, il poursuit se descente aux enfers avec le guide qu'il s'est choisi : l'alcool.

Ni complaisance, ni explication ou dissertation sur le mal de vivre ne viennent étayer ce film poignant tiré de l'autobiographie de John O'Brien qui s'est suicidé peu avant le tournage de Leaving Las Vegas. Le pire est encore que l'on comprend ce qui ne nous est pas explicité : pourquoi. Pourquoi ce gâchis.
L'itinéraire de Ben est d'autant plus déchirant que sa destruction nous semble monstrueuse, sa rédemption palpable et en même temps inaccessible.

L'insoutenable désespoir de l'être

Même l'amour qu'il découvre auprès de Sera, prostituée qui l'accepte tel qu'il est et que Ben aime telle qu'elle est, semble voué à l'échec face à l'alcool, l'abandon, la renonciation à la vie. Et c'est insoutenable.
Au milieu de la souffrance, lancinante, leur relation prend forme alors que chacun connaît une situation extrême qui consolide leurs liens et en même temps les ronge inexorablement. Et la descente aux enfers psychologique est aussi violente que la déchéance physique qui s'accomplit implacablement.

Les images sont crues, violentes, la réalisation chaotique.
Le ressort dramatique n'en est que plus intense et percutant.

Nicolas Cage est époustouflant, confondant de sincérité. Face à lui Elisabeth Shue est sensationnelle. Couple de paumés, sans illusions, superbes.

Et que ça fait mal…

Saisissant.


.::Sophie
   
imprimer | conseillez l'article à un ami|
Vos commentaires
Ajoutez votre commentaire

Stephane D. a écrit le 23/01/2002 à 13h44.  Commentaire 303, Visiteur 197
un film aussi sublime que l'histoire est tragique.

Ajoutez votre commentaire

   
©Chroniscope : 2000-2017
Conception/design : Jean Bernard | Programmation PHP/Mysql : Fabien Marry | Articles : Sophie | Martin | Anne | Sébastien | Jean | Fabien | Oli | Dan | Samuel | Virae | Antoine
Les avis exprimés sur le site n'engagent que leur(s) auteur(s) | Mentions légales

Valid HTML 4.01! Valid CSS! Level A conformance icon, 
          W3C-WAI Web Content Accessibility Guidelines 1.0
Hit Parade Positionnement et Statistiques Gratuites