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De Albert Cohen





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Cette oeuvre a été notée 5

Solal
 
Fresque familiale
 

12/08/2004
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Une fois n’est pas coutume, j’ai lu un classique contemporain qu’on m’a offert récemment. Mais surtout, je croyais ne pas connaître ce bouquin même si « Albert Cohen » était un nom familier, jusqu’à ce que je réalise, après trois pages, que non seulement je l’avais déjà lu mais drôlement aimé, et qu’il se tenait en bonne place dans ma bibliothèque.

Fresque éponyme

« Solal » est une fresque familiale, une sorte de saga éponyme qui narre la vie de ce garçon, qui ressemble beaucoup à Albert Cohen mais pas exactement, qui tel un Eugène de Rastignac (personnage phare du « Père Goriot » de Balzac) gravit peu à peu les échelons et sa quête sociale tout en ne perdant pas ses racines, et en particulier un fervent attachement au judaïsme. Mais plus que Rastignac, c’est aussi du côté de Julien Sorel (« le Rouge et le Noir » de Stendhal) que l’on peut rapprocher le personnage de Solal mais aussi de sa vie sentimentale avec une certaine proximité entre Mathilde et Aude.

Kyrielle de personnages

Il s’agit surtout d’un roman à la kyrielle de personnages et de héros secondaires qui truffent le roman de saynètes délicieuses et exotiques. Les « Valeureux », que sont ces oncles et cousins trop « feujes » de Solal, seront toujours là pour lui rappeler les joies et les désavantages de ces liens familiaux ténus. Mangeclous, le faux avocat, est mon préféré dans la bande, il manigance toujours des coups énormes, et se mets dans les pires affaires tout en rebondissant toujours mystérieusement pour s’en sortir.

Un livre délicieux

Et ce qui est avant tout délectable dans ce bouquin, c’est la langue, l’incroyable richesse du style de l’auteur et de ce phrasé fabuleux, qui ensorcelle dès les premières pages. C’est drôle car on sent bien que c’est à la fois le type de bouquin dont on pourrait faire des thèses en littérature et l’étudier des heures en classe, mais en fin de compte, c’est un livre qui peut se lire avec le cœur et les tripes, sans artifice ni décryptage.

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