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Pop corn : le cinéma de la déviance
 
La lutte des classes de spectateurs n'aura pas lieu
 

24/03/2003
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Il est un phénomène actuel parfaitement fascinant qui recueille les suffrages du plus grand nombre de bien-pensants et les conforte dans leur quête de désignations intellectualisantes : c'est l'usage d'un néologisme éloquent : le cinéma pop-corn, ou plus rarement le spectateur pop-corn.

Une démarche structurée consisterait à définir ce qu'est le cinéma pop-corn, c'est à dire le film pop-corn.
On connaissait jusqu'à présent les genres tels les films de guerre, les comédies, les drames ou encore les sous-genres avec les comédies de guerre, drames psychologiques et autres.

Il faudra désormais compter avec le film pop-corn.

Le film pop-corn s'adresse logiquement au spectateur pop-corn, sous genre de personne se rendant au cinéma, facilement reconnaissable par sa démarche plutôt nonchalante, ses mains agrippées à un gobelet pop-corn de préférence de grande taille. Souvent, le spectateur pop-corn mastique pendant la séance, entraînant l'insatisfaction grondante d'une bonne partie de la salle (la partie bien-pensante de la salle, celle qui se considère comme non-spectateur pop-corn mais reconnaît volontiers l'existence de la catégorie inférieure : le spectateur pop-corn).

Récemment, on a pu observer une évolution dans le comportement du spectateur pop-corn, qui rend plus difficile son identification auprès des couches nobles de spectateurs.
On l'a ainsi vu prendre un Capuccino dans l'enceinte de certains cinémas, parfois même un sandwich ou simplement une Evian. Ce type d'individu peut-être identifié comme un spectateur pop-corn alpha, appartenant à la couche supérieure de la catégorie inférieure de spectateur.
La couche inférieure des spectateurs pop-corn restant le spectateur bi ou spectateur pop-corn epsilon : celui qui accompagne son gobelet pop-corn XL d'un Coca 1L et accomplit un double geste devant tout en regardant le film : mastiquer son pop-corn et avaler simultanément une gorgée de boisson.

Autant dire que le spectateur pop-corn, perturbateur par excellence, n'est pas apprécié par les catégories supérieures de consommateurs d'images.

Ces derniers s'accordent à penser que finalement les spectateurs pop-corn ne perturbent pas grand chose. Comprendre : le film que regarde le spectateur pop-corn n'est après tout qu'un film pop-corn, à placer au bas de l'échelle dans la hiérarchie du film.

Le film pop-corn, film pour la masse, se caractérise souvent par une provenance hollywoodienne, un gros budget, des effets spéciaux, et une volonté non dissimulée de faire rire (souvent) et de proposer un divertissement au spectateur venu se fourvoyer dans la salle de cinéma qui le diffuse.
Parfois même, il peut être français…

En toute logique, le film pop-corn est destiné au spectateur pop-corn.
Quelques comportements déviants sont cependant observés :
- certains spectateurs pop-corn s'aventurent parfois dans des salles projetant des films non-pop-corn.
- Certains films pop-corn sont parfois fréquentés par des spectateurs non pop-corn (ont-ils vu de la lumière et sont-ils entrés ?).

Pour éviter quelques écarts de conduite, nous vous proposons :
- de choisir scrupuleusement à quelle catégorie de public vous souhaitez appartenir. Si malgré tout votre comportement déviant se répète, vous pouvez :
o mettre au point un système de défense facile : si jamais vous vous retrouvez à l'insu de votre plein gré devant un film pop-corn et que malgré vos efforts les plus poussés vous ne parveniez pas à en sortir avant la fin, nous vous conseillons de critiquer vivement le film à la sortie, film critiqué est à moitié pardonné (attention ce conseil s'adresse aux spectateurs non pop-corn)
o mettre au point un système de défense complexe : si jamais vous vous égarez dans un cinéma de quartier, que vous bifurquez en terrain inconnu et que vous vous retrouvez devant un film non pop-corn, de préférence indépendant, la meilleure solution est de dire que vous n'avez rien compris (dans le cas où vous êtes un spectateur pop-corn. De toute manière il y a peu de chances que l'on vous demande de vous justifier, le film non pop-corn est d'accès relativement libre et ne pas avoir compris ne vous identifiera pas nécessairement comme spectateur pop-corn).


Pour lutter efficacement contre le cinéma pop-corn, nous vous proposons : de boycotter toutes les suites de blockbusters, fuir les long-métrages qui font plus de 500 000 entrées lors de leur 1° semaine, critiquer systématiquement les productions Bruckheimer, les succès annoncés, les Pearl Harbour et autres Gladiator, les Shrek, les Pacte des Loups, les Le Placard, les Amélie Poulain, sans bien sûr les avoir vus.
Et aimer les Avant la Nuit, Hôtel Paradiso, 2001 l'Odyssée de l'Espace… l'ensemble des films indépendants ou qui ne sortent que dans très peu de salles.

Pour lutter efficacement contre les films non pop-corn, nos vous suggérons de n'aller voir que des blockbusters, des films d'action, refuser de mettre les pieds ailleurs que dans des multiplexes, louer à tout votre entourages les vertus d'Hannibal, les génialissimes Scary Movie, Souviens toi l'été dernier 2, Buffy (le film), Le Projet Blair Witch 2…

Pour les autres, il y a la 3° voie…

.::Sophie
   
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Samuel a écrit le 25/03/2003 à 00h12.  Commentaire 759, Visiteur 294
J'avoue être perplexe devant cette analyse. Une série d'exemples me viennent en tête :
"La vie nouvelle", fascinant mais très exigeant film de Grandrieux est sorti en novembre dans une seule salle à Paris : l'UGC des Halles, pas vraiment le temple du cinéma d'auteur. Pop corn ou pas ?
Comment catégoriser des auteurs aussi décisifs et célébres que Lang, Hitchcock, Kubrick, Renoir, Hawks, Preminger, Mankiewicz, Truffaut, Kurosawa, Ray, Ford, Leone, Melville, Minnelli, Lubitsch, Wilder, Kazan notamment ? Ils ont fait des films extraordinairement populaires, connus dans le monde entier tout en proposant des oeuvres d'une immense qualité artistique. Ils avaient tous le souci de faire des films rentables, qui plaisent au grand public mais avec des univers personnels très forts. Ils ont modelé et renouvelé les genres et les formes du cinéma tout en connaissant la gloire. Pop corn ou pas ?
La fameuse génération américaine des Scorsese, De Palma, Coppola, Cimino, pop corn ou pas ? Ils ont multiplié les succès et les chefs d'oeuvre.
Pour puiser dans le cinéma actuel, que dire de réalisateurs aussi différents que Almodovar, Lynch, Moretti, Wong Kar Wai, Chabrol, Kitano ou Eastwood ? Ils sont au coeur du système de production et nous envoient régulièrement des films de très grande qualité. Pop corn ou pas ?
Des films comme "Volte Face" ou plus récemment "Spiderman" ou "8 femmes" ont été encensés par la presse la plus pointue. Pop corn ou pas ?
Il faut se méfier des antagonismes de facade, des raccourcis simplificateurs. Rien n'est jamais si évident ...

Fabien a écrit le 25/03/2003 à 12h01.  Commentaire 761, Visiteur 6
Il faut se méfier des antagonismes de facade, des raccourcis simplificateurs.

... et des lectures trop rapides...

Samuel a écrit le 26/03/2003 à 00h28.  Commentaire 766, Visiteur 294
J'ai plusieurs fois lu ce billet d'humeur et j'ai réagi car il me semble faire écho à une opinion assez répandue. Celle de gens qui paraissent assez fiers de dire "je refuse le (prétendu) terrorisme intellectuel, type Cahiers du Cinéma et je sais en même temps que Scary Movie est une merde".
C'est poser le débat de bien mauvaise manière que de renvoyer dos à dos un soit-disant jugement méprisant et une sorte de complaisance pour un "sous-cinéma populaire".
Il est dit que le cinéma pop corn serait notamment reconnaissable à son origine hollywoodienne et à ses gros budgets. Mais combien de chefs d'oeuvre absolus de l'histoire du cinéma ont été produits et réalisés à Hollywood avec beaucoup de moyens ? Plusieurs dizaines, qui ont été vus par des millions de spectateurs à travers le monde ! Et on y retrouve les plus grandes stars de chaque époque.
Mais loin de ce système américain si particulier, plein d'exemples existent. Il m'en vient un : celui du japonais Nakata. De "Ring" à "Dark Water", il est la preuve actuelle que l'on peut faire du cinéma de genre de très grande qualité. Ses films passent dans les multiplexes du monde entier et sont appréciés à juste titre, par des gens qui n'ont peut-être pas tous lu les oeuvres complétes de Serge Daney ...

Jean_claude_duss a écrit le 26/03/2003 à 08h45.  Commentaire 767, Visiteur 446
heuuu......
il y a 3 semaines, je suis allé au cinéma a 20h et j'avais faim... j'ai mangé un sandwintch en faisant la queue ???
c'est grave docteur ???? :'((((((((((

Oli a écrit le 26/03/2003 à 10h08.  Commentaire 769, Visiteur 355
J'ai plusieurs fois lu ce billet d'humeur et je n'y trouve toujours pas d'indice m'incitant à croire que son auteur croit réellement à l'existence d'un cinéma pop-corn. C'est même de cette catégorisation que semble se moquer son auteur. D'où le danger d'une lecture trop rapide, Samuel, on passe à côté de l'ironie du texte...

Gritche a écrit le 26/03/2003 à 10h21.  Commentaire 770, Visiteur 26
en 1984 sortait un petit film salué à l'époque comme "un film pop-corn réussi". Il s'agissait de Gremlins.

Désolé sophie mais l'idée n'est pas si nouvelle : ce néologisme va fêter ses 20 ans

Sophie a écrit le 26/03/2003 à 12h03.  Commentaire 772, Visiteur 48
le texte n'est pas nouveau non plus, même s'il n'a pas 20 ans...
cela dit le label "pop-corn" a été décerné à une quantité incroyable de films en 2000-2001 et l'hypocrisie de magazines tels Première ou Studio, mags qui sont détenus en partie par des majors.... m'a un peu énervée à l'époque.
oui l'appellation pop-corn est débile, tout comme l'adhésion inconditionnelle à une à une école de pensée telle les cahiers du cinéma ou télérama (que je lis cela dit occasionnellement, pas parce que c'est de bon ton mais parce qu'il y a des trucs excellents dedans), ou encore d'autres, qui ont une politique éditoriale rigide.
les jugements préconçus sur les films m'insupportent, les prétendues incompatibilités entre le goût pour des films comme breezy et X-Men par exemple m'énervent.

Un film est un film, ce n'est pas parce que X produit, Y réalise et Z joue dedans qu'il va nécessairement être bon ou mauvais. Et ce n'est pas parce que W va au cinéma 5 fois par an qu'il est un crétin ou qu'il n'aime pas le cinéma. C'est exactement comme juger la valeur de quelqu'un sur son parcours scolaire, c'est débile, méprisant et réducteur. Evidemment tout cela c'est du lieu commun, mais j'ai toujours cru que sur ce site on avait le droit de dire ce que l'on pense plutôt que ce que l'on doit penser, sans être taxé de démago ou de réac...

Jean__claude__duss a écrit le 26/03/2003 à 12h10.  Commentaire 773, Visiteur 449
fabien, il aime le popcorn :-))))))))



ok, je me casse !!

Niocnioc a écrit le 26/03/2003 à 12h28.  Commentaire 774, Visiteur 450
Moi le film popcorn à la limite, je dirais que c'est une bonne chose. C'est la preuve qu'un choix éxiste, que le cinéma n'est pas réservé à une élite qui serait seulle digne de se faire une toile. Il ne faut pas oublier qu'à l'origine le cinéma c'est quand même super populaire... forcement, certains ont fini par le catégoriser, dire qu'il y a les mauvais, les bons films... en général, les mauvais sont ceux qu'on comprends, et les bons ce sont ceux qu'on ne comprends pas ;)
Profiter d'un moment de détente, devant un film, si cette détente est amplifiée par un paquet de popcorn, tant mieux. Je suis heureux pour ces gens là, moi j'aime pas le pop corn.
Si on veut se la péter "je fais partie des bons spéctateurs, l'élite" à la limite, faut mieux prendre un bouquin...
Sinon, moi ce qu'i m'énerve plus que le pop corn, c'est le portable... les gens qui téléphonent pendant le film. Encore le popcorn, ça les empeche pas d'écouter, mais le portable quand même... l'autre jour j'étais au ciné pour voir "monsieur shmidt", très bon soit dit en passant, et j'avais deux personnes autour de moi qui ont décroché leurs portables... je ne vous raconte pas le carnage, elles (c'était des filles) ne sont pas prettes de recommencer à mon avis...

Samuel a écrit le 26/03/2003 à 19h36.  Commentaire 776, Visiteur 294
Mais je n'ai taxé personne de démago ou de reac ! Je dis simplement que les frontières sont très complexes et mouvantes.
Pour moi par exemple, comme pour beaucoup de cinéphiles, l'expression "gros film américain" ne veut strictement rien dire tant elle cache des réalités diverses. Je pense simplement que cette chronique, voulant dénoncer des préjugés, en est remplie justement.
Il ne faut avoir jamais lu les Cahiers du Cinéma, par exemple, pour s'imaginer qu'il s'agit d'un nid d'intellectuels méprisants qui dénigrent tout film à gros budget et/ou qui fait des entrées.
Tout comme il est absurde, à mon sens, de penser qu'un cinéphile exigeant va forcément rejeter les films d'action, les films à grand spectacle etc ...
Symétriquement, je connais beaucoup de personnes, qui ne font pas nécessairement partie de l'élite de la Nation, qui vénérent "2001 Odyssée de l'espace" et vont le revoir tous les ans. Faire de ce film l'exemple type du film d'auteur réservé à une minorité me semble constituer un contresens.
Voilà j'ai réagi, en essayant d'argumenter mais je n'ai voulu insulter personne.

Moipitchoune a écrit le 27/03/2003 à 00h08.  Commentaire 778, Visiteur 364
Sophie moi je trouve ton article assé marrant rien a redire!
moi les pop-corn ou non-pop-corn ne me dérange pas, ce qui me derange c'est les gens qui se croyent chez eux au ciné et font des commentaires à haute voix tout le long du film... même au moments ou ils parlent doucement! ou pire ceux qui chantent! alalala mais bon faut de tout pour faire un monde ;)

Kawaikenji a écrit le 03/11/2003 à 17h54.  Commentaire 3391, Visiteur 1494
Chère Sophie,
Même s'il est vrai que vous ne semblez pas avoir inventé l'eau tiède, il est tout à fait légitime de votre part de défendre le cinéma pop corn et même de vous y vautrer... tous les (mauvais) goûts sont dans la nature...
L'inculture crasse est par contre moins pardonnable : sucer des glaces et Monsieur Bruckheimer au cinéma ne dispense pas de se plonger parfois dans ces étranges objets parallélépipédiques nommés "livres" ou même, si cet objet vous rebute vraiment, dans un bon site Internet spécialisé en cinéma.
Vous y apprendriez ainsi que "2001, l'odyssée de l'espace" n'est pas un film indépendant et qu'il fut un blockbuster à sa sortie, à l'instar, la qualité en plus, de vos films de chevet, les productions Bruckheimer...
Bien à vous
Kawaikenji

Sophie a écrit le 08/11/2003 à 12h27.  Commentaire 3451, Visiteur 48
Kawaikenji,
ce qui est assez amusant, c que cet article parle de vous, les pseudo intellectuels présomptueux, pompeux, méprisants et prétentieux (si si il ya des nuances, cherchez dans un dictionnaire, vous savez ce cher parallélépipède que vous devriez consulter plus souvent, allez voir du coté d'humour, antiphrase, 2 termes que manifestement vous ne connaissez pas, mais je vais m'arreter là; je commence à vous ressembler dans ce que vous avez de plus lamentable)

Sophie a écrit le 08/11/2003 à 12h31.  Commentaire 3452, Visiteur 48
autre chose, savoir lire, c une chose, comprendre ce que vous lisez en est une autre, concernant 2001 je ne pense pas avoir dit que ct un film indépendant. Et au risque de paraitre aussi méprisante que vous, la prochaine fois que vous avez une débilité à écrire, adressez la à quelqu'un d'autre ou faites preuve d'arguments irréfutables ou à défaut, pertinents, ça vous changera.
A bon entendeur...

Philou a écrit le 28/11/2003 à 23h49.  Commentaire 3600, Visiteur 1615
Pour ma part, je ne pense pas qu'il y est de films popcorn, il n'y a que des spectateurs pop-corn, et en cela il sera difficile voir même impossible de régler le problème.

La seule solution, à mon avis, c'est d'empêcher les spectateurs de manger et boire pendant le film.

Ce qui signifie, soit les empêcher de rentrer en salle avec de la nourriture, soit les obliger à manger et boire en dehors du temps de diffusion du film.

Sinon j'aimerais savoir combien de personnes sont dérangées par ceux qui mangent, et ce qu'en pensent les professionnels du cinéma.

Bien le bonsoir.

Thayna a écrit le 07/06/2005 à 01h20.  Commentaire 12905, Visiteur 3959
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Henri a écrit le 19/06/2006 à 15h53.  Commentaire 18163, Visiteur 5100
Cet article a maintenant plus de trois ans, mais il me faut intervenir pour critiquer férocement l'attitude de l'auteur de cet article. L'article est amusant et second degré, et les apports de Samuel à celui-ci sont très intéressants. Il lance une réflexion sur le sujet trop peu abordé de la "concurrence" entre le cinéma populaire et le cinéma d'auteur, et vous le renvoyez dans les cordées comme un malpropre. Pourtant il a été très aimable, son texte est argumenté et apporte beaucoup à l’édifice de cette réflexion.

De même pour l'intervention de Kawaikenji.

Il y a de véritables questions autour du thème abordé, « le cinéma pop-corn »: le cinéma est-il un divertissement ou un art? un amateur de Godard peut-il apprécier l'oeuvre de Sam Raimi? à sa création, un blockbuster est-il nécessairement pensé en termes financiers? etc.

Sophie, pourquoi ne pas rebondir sur les propos de Samuel pour en discuter plutôt que de dénigrer tout intellectualisme? Parce qu'on parle de cinéma pop-corn on n’a pas le droit de réfléchir sur le sujet? Encore un autre préjugé: le consommateur "pop-corn" ne réfléchit pas: il mange et il regarde.

Autant de contradictions et d'oppositions trop faciles à établir, et pourtant bien difficiles à démonter. Pourtant rien n'est ni tout noir ni tout blanc, il serait plus que temps de faire le point en ce qui concerne le cinéma à ce sujet.

Henri a écrit le 01/04/2007 à 08h59.  Commentaire 18841, Visiteur 5100
Merci pour ton commentaire très pertinent :/

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